Le blog de Sylvia Leuenberger - Page 3

  • "Cruiser" et mort des abeilles

    Partout dans le monde, en silence, des milliards d'abeilles sont en train de mourir, ce qui met en danger nos cultures et notre alimentation. Mais une interdiction mondiale d'un groupe de pesticides toxiques pourrait éviter l'extinction des abeilles.

    Lien pour plus d'info et signer une pétition    https://secure.avaaz.org/fr/save_the_bees/?cl=900917302&v=8133P

    En Suisse le conseil fédéral doit cesser l'homologation des insecticides neurotoxiques, comme le cruiser, produit par Syngenta, par principe de précaution. Il y a bien des commissions qui étudient ce problème mais rien ne se fait réellement pour interdire par principe de précaution tout produit susceptible de décimer le peuple des butineurs.

  • Reconnaitres les vrais responsables

    A quoi joue la Tribune avec ses titres ? « Les critiques pleuvent sur les TPG ou « mon client n’était pas armé » (pour le braquage de Thônex.? On dirait que ce sont les TPG qui sont responsables des chutes de neige et la police responsable des violences dues aux braquages de banque. Alors que nous devrions remercier les conducteurs de bus qui osent et arrivent conduire sous la neige et remercier la police qui, pour faire face à des malfrats, prend elle-même des risques. Moi je trouve que les médias critiquent beaucoup trop ces fonctionnaires qui sont au service de la population et qui mettent souvent leur vie en danger pour nous.

  • pas de hausse des transports publics

    Augmenter les tarifs des transports publics au sein des cantons, diminuer les transports régionaux au niveau de la Confédération sont des politiques qui vont à l’envers du bon sens : si notre pays veut s’en sortir à moyen terme pour les problèmes de dépendance énergétique, de pollution, de surencombrement du trafic avec les milliards de frais qui en découlent, il doit miser prioritairement sur le développement des transports publics et sur la baisse de leur tarif. C’est l’essence qu’il faut taxer et non les usagers des transports publics.

  • Soutien à nos bateaux de la CGN

    Il faut soutenir la CGN, ces bateaux d’époque magnifiques font partie de notre patrimoine, ils permettent à des milliers de gens de profiter de la beauté de ce site exceptionnel qu’est notre lac, quelques millions en plus des cantons et communes  riveraines, ce n’est rien au regard de ce qu’un Etat peut dépenser pour d’autres postes, de loin moins intéressants pour la population.

  • Horloge fleurie

    J’adore Larence Naef…. Elle a si bien défendu les raisons d’une horloge fleurie reconvertie façon biodiversité dans son article de la Tribune de hier.

    Je peux effectivement soutenir à 100 % sa position car à la base c’était mon idée cette horloge fleurie en fleurs sauvages et indigènes, qui n’a vu le jour que grâce à l’aide de la commission de la biodiversité et à l’accord de Manuel Tornare.

    L’idée était effectivement justement de faire REFLECHIR les touristes, de leur montrer que la nature n’est pas un salon bien entretenu, ni une œuvre d’art à mettre au goût du jour, mais une entité complexe fragile, et surtout vitale pour l’homme et qu’il faut réapprendre à la respecter.

    Cette idée de laisser pousser des prairies sauvages et fleuries devraient être l’apanage de tous les giratoires, d’une grande partie des parcs, des talus, etc. Cela éviterait que des employés soulèvent des tondeuses pour couper ce gazon si couteux en entretien divers et si pauvre en biodiversité.

    Si on ne réalise pas que la destruction systématique des lieux de vie des insectes, des oiseaux, etc, entrainera également la perte de la richesse nourricière de la nature pour l’homme, alors on va droit dans le mur.

  • Biodiversité: préférons les arbustes indigènes

    Qu’est-ce qu’une plante indigène ?

    Une plante indigène est une plante qui pousse spontanément dans une région sans aucune intervention humaine. Elles sont meilleures pour l’environnement car elles sont plus faciles à entretenir, demandent moins d’arrosage, elles sont plus résistantes aux maladies et sont très intéressantes pour les insectes et les oiseaux.

    Exemples d’arbustes indigènes dans notre région, positifs pour l’environnement,

    Charme, troène, houx, if, buis, viorne, fusain, sureau, noisetier, cornouiller, etc..

    Comment reconnaître une plante indigène ?

    Le double nom est le nom scientifique en latin de toute espèce. Il comporte deux mots correspondant au genre et à l’espèce. En connaissant cette combinaison, vous êtes sûrs d’obtenir la plante indigène voulue. Il faut prendre garde à ce que ce nom ne soit pas suivi d’un troisième terme entre guillemets signifiant qu’il s’agit d’une variété horticole (non indigène). Par exemple, la viorne obier se dit Viburnum opulus. Si, dans un magasin, vous trouvez une viorne qui porte le nom de Viburnum opulus 'Roseum', c’est qu’il s’agit d’une variété horticole qui n’aura pas les avantages cités plus haut. 

    Ces plantes indigènes, de surcroît peuvent nourrir jusqu'à 60 sortes d'oiseaux, c'est le cas du sureau noir, alors que les laurelles n'en nourrissent que 4 sortes..

    Bon jardinage.

  • Un ciel sans traces d'avion

    C'est la première fois que pendant plusieurs jours nous ne rejetons pas des millions de litres de carburant dans le ciel ....qu'il n'y a pas de bruit au-dessous des couloirs de vol et près des aéroports....Cela pourrait-il faire un déclic pour que nous comprenions que les déplacements en avion sont beaucoup trop nombreux?...Que les déplacements par les airs à caractère indispensable sont bien moins fréquents que l'on ne l'imagine.. Les interviews de passagers bloqués dans les aéroports parlaient essentiellement de loisirs, vacances, week-end à des milliers de kilomètres.... Tout sur terre n'est qu'équilibre fragile et rien n'a de caratère permanent...A nous de nous adapter...

  • Thon rouge aux halles de l'Ile

    Je suis allée manger aux halles de l’Iles le 1er février, restaurant dépendant de la ville de Genève et, oh horreur, ils offraient du thon rouge à la moitié des menus de leur carte. On le sait, ce poisson est menacé et le minimum pour un restaurant dépendant de la Ville, qui fait la promotion du développement durable, serait de boycotter cette espèce en voie de disparition.

    Bien sûr avant de publier cela sur mon blog j’ai envoyé un mail aux Halles de l’Ile et à la Ville... Aucune réponse… Alors je le mets sur mon blog dans l’espoir qu’on prenne conscience que c’est dans chaque acte quotidien même anodin qu’on peut faire changer les choses dans le bon sens…

  • Réintroduire une forme de chasse à Genève : quelle folie..

    Mais quelle mouche a piqué les libéraux qui veulent réintroduire le tir des animaux sauvages par les agriculteurs? Notre canton est hyper exigu avec une pression extrême sur nos zones forêt et nature par la population pour les loisirs, sport et détente : poussettes, marcheurs, vélos, chevaux, chiens, etc. vont partout et imaginez que des hommes armés de fusils pourraient tirer dans nos campagnes et forêts…. Les animaux font partie de la nature, ils n’ont pas mis la planète en danger comme les humains et c’est sur eux qu’on voudrait se défouler parce qu’ils mangent un tout petit peu de nos cultures... Il y a déjà des gardes chasses pour faire un travail de régulation et il y a des indemnités pour les agriculteurs lésés… Non au massacre inutile et dangereux d’animaux innocents.

  • L'arbre réconciliateur

    On ne peut plus construire des minarets, alors plantons des arbres. Ils sont utiles pour sauver la planète et pour rassembler les opinions religieuses. On peut en mettre partout comme symbole du respect de la vie, comme symbole de vie et surtout ils ont le pouvoir d’absorber le trop plein de CO2….

    A Genève, pour agrandir le CMU (centre de recherche médicale) on en abattu des centaines (on aurait choisir un autre projet plus respectueux des arbres). Pour faire la nouvelle prison, on a fait disparaitre une petite forêt… (on aurait pu la surélever…).

    Les arbres devraient être protégés au-delà de tout et que si vraiment il faut en abattre, on devrait avoir l’obligation d’en replanter au moins le double.

    Car chaque fois qu’on en abat c’est pour bétonner, enlever des surfaces perméables, amener plus de voitures, etc., etc. Donc on va à l’envers d’un développement soucieux des problèmes climatiques et du respect de la nature qui est indispensable à notre survie.

  • Bravo à la Tribune

    Bravo à la Tribune pour son excellente édition sur l’urgence climatique. Cela faisait longtemps que je me demandais quand, à Genève, la presse allait en parler vraiment….

    Il n’y plus qu’à souhaiter que le discours de St Pierre de lundi, lors de la prestation de serment du Conseil d'Etat, ira dans ce sens. Sinon, caramba, ce serait vraiment à côté de la "plaque"..…

  • adresse référendum

    pour trouver le référendum il faut aller sur www.Lavrille.ch

  • Cassis de Dijon

    On parle plus de la grippe H1N1 que du principe du Cassis de Dijon. Peut être par ce que l’on ignore ce qu’est ce principe. Mais à long terme ce principe aura des conséquences catastrophiques pour l’agriculture suisse et les emplois.

    Le principe du Cassis de Dijon peut s’expliquer comme ça :  pour plaire à la grande industrie alimentaire (Nestlé, les biscuits Kambly et Hug, la boulangerie  Hiestand, etc.) Doris Leuthard a imaginé ouvrir les frontières aux produits européens, produits selon des normes moins sévères qu'en Suisse.

    Notre ministre de l'agriculture oublie que les normes suisses ont un sens: défendre la qualité et encourager la production locale. Les légumes (variantes:  oeufs, yogourt, viande)  arrivant par camions de contrées lointaines sont peut-être meilleurs marché au premier abord, mais il faut ensuite dédommager les paysans de leurs pertes, dépenser des centaines de millions pour verser des indemnités aux personnes qui se retrouvent au chômage. En effet, le Cassis de Dijon n'est pas qu'une menace pour les agriculteurs, c' est aussi un encouragement à la délocalisation qui touchera beaucoup d'employés de petites et moyennes entreprises.  Un référendum vient d’être lancé, ce qui permettra au peuple de se prononcer.

     

  • Impensable que Genève devienne le refuge des traders

    Accueillir des réfugiés fiscaux qui, par leur appât du gain, ont contribué à mettre à  mal toute l’économie, mais on croit rêver… cette manne, comme le dit la Tribune de Genève, est le produit de transactions qui ont entrainé, notamment, chômage, faillites, effondrement de la bourse, etc. Et il faudrait qu’on les reçoive à bras ouverts pour qu’ils échappent à leur régime fiscal.. Le minimum serait que ces traders commencent par se soumettres aux lois et règles de leurs pays. Le manque d’analyse de ce phénomène par le Tribune est renversant. On a l’impression que Genève ne veut qu’attirer des sources de revenus. A n’importe quel prix. Construire vite et n’importe comment à Genève ne fait qu’augmenter les problèmes aigus de circulation, de manque d’intégration et d’incivilité… A quand un regard critique posé sur l’ensemble des problèmes et non juste sur le porte-monnaie ?

  • Communiquer: espoir

    Il y a deux ans je critiquais un voisin arrosant d'herbicide une grande bande herbeuse. Et depuis, après une discussion avec lui, j'ai pu couper moi-même ces herbes qui l'importunaient. Il a renoncé à ces produits nocifs et nos rapport sont excellents. Parfois un simple discussion positive sans agressivité règle bien des problèmes....Cela fait un bien fou...