26/02/2008

Le bon air sera plus efficace que les sanctions

Rien de plus simple que de décréter l’interdiction de la fumée dans les lieux publics fermés rapidement. Pour la base légale et les sanctions, on peut attendre que le grand conseil légifère. Pourquoi tout de suite penser aux tricheurs. Le plus important est que cette interdiction entre rapidement en vigueur et faisons confiance à la population qui est pour 80 % opposée à la fumée dans les lieux publics, donc qui respectera dans sa grande majorité cette décision.

 

C’est déjà le cas dans l’administration publique, dans les TPG, et il n’y a pas de loi votée. Et c'est respecté sans problème. 

 

D’ici quelques années, la population ne se souviendra même plus qu’on pouvait fumer dans les établissements publics…

 

Je me réjouis de pouvoir retourner dans certains cafés qui étaient devenus infréquentables tant l’air y était irrespirable.

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07/02/2008

Petit geste, mais qui multiplié est capital pour l'environnement

On se dit des fois « à quoi bon  se donner la peine de récupérer les couvercles en alu des yogourts, c’est tellement insignifiant ».

Certes, mais ce petit couvercle jeté par 400'000 habitants à Genève, cela fait 400'000 couvercles en alu  qui brûleront, tous les jours, dans l’usine d’incinération et rejetteront leurs gaz nocifs dans l’environnement. (les filtres, il faudra aussi les nettoyer…)

Idem pour les piles, c’est tout petit, mais tellement polluant. Encore une pile sur trois n’est pas récupérée. Ce qui fait plus d’1'000’ 000 de piles par an qui finissent incinérées aux Cheneviers, (4'000’000 de piles sont achetée à Genève par an) et les métaux lourds cancérigènes qu’elles contiennent  vont finir par polluer dramatiquement notre air, nos sols, nos eaux, donc au final nous-mêmes. Si on a peur du cancer,  on devrait d’abord se demander ce que l’on jette dans nos poubelles, (quand ce n’est pas par terre) car à force de brûler des produits toxiques, c’est nous-mêmes qu’ils empoisonnent doucement mais surement. Trier et récupérer à échelle individuelle n’est jamais insignifiant. L’idéal serait bien sûr de ne plus ou de moins consommer ces produits.

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