23/12/2007

Joyeux Noël

Le GHI titrait « Noel on nous ment.. »…mais quelle importance finalement de savoir si c’était bien un 25 décembre, s’il y avait une crèche, s’il y avait même un bébé nommé Jésus.. L’essentiel n’est-il pas qu’une idée d’amour, de pardon et de partage ait traversé les siècles sans perdre de sa force et allume toujours au fond de nos cœurs de la bienveillance. Même si on pense que cette fête est devenue un peu trop commerciale, un peu trop clinquante, elle n’en demeure pas moins une fête où l’on a envie de faire plaisir, où l’on a envie de dire à nos proches qu’on les aime. C’est peut être artificiel, on pourrait le faire à d’autres moments bien sûr, mais le ferait-on vraiment ?
Même moi qui suis contre sur tout ce qui gaspille trop d’énergie, j’emballe mes cadeaux avec du joli papier, j’allume des bougies, je décore ma maison... Pour moi Noël c’est une journée où des millions de gens auront des pensées d’amour en même temps. C’est ça l’important, qu’importe l’origine et tant pis si les poubelles seront un peu trop pleines le lendemain…

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02/12/2007

Tirs des lièvres: massacre inutile

Je suis tout à fait opposée au fait que l’on puisse tirer sur des animaux dont le nombre est réglementé en Suisse. Les lièvres sont en diminution depuis plusieurs décennies en Suisse..
La présence du lièvre dans nos campagnes est le signe d’une haute qualité biologique du lieu. Nous demandons et faisons des efforts pour améliorer les biotopes et lorsque certaines espèces animales reviennent, on ne trouve rien de plus intelligent que de les tuer, car ces pauvres lièvres font quelques dégâts dans les champs cultivés. La terre ne nous appartient pas, nous sommes des habitants au même titre que la faune et la flore. Et si  l’on diminue excessivement les zones naturelles sauvages qui les abritent, il ne faut pas s’étonner alors que les animaux viennent se nourrir sur nos terres colonisées. Mais avant de les massacrer, il y aurait des mesures de prévention à appliquer. Soit protéger ces cultures par des filets électriques, soit changer de cultures, soit indemniser les paysans. Les sommes en jeu ne s’élèvent qu’à quelques milliers de francs.
En vertu de la loi fédérale sur la chasse, le lièvre commun est une espèce qui peut être chassée. Alors qu'en 1947, on pouvait tirer quelque 70 000 lièvres communs, en 2000, ce nombre est tombé à 2584 pour l'ensemble de la Suisse. Etant donné les faibles effectifs, 11 cantons dont Berne, Fribourg et Bâle-Campagne ont suspendu la chasse au lièvre commun. Dans 11 autres cantons, on a tiré moins de 100 lièvres en 2000. De nombreux chasseurs renoncent volontairement à chasser cet animal. Dans les cantons où on le chasse, les chasseurs n’ont droit qu’à un lièvre par an. Parfois avec seulement 1 jour de chasse. Les seuls cantons où le nombre de lièvres tirés chaque année dépasse 100 sont le Tessin, Vaud, le Valais et les Grisons. Donc nous deviendrions le canton qui tuent le plus de lièvres, tout cela parce qu’ils ont eu l’outrecuidance de manger quelques plants de tournesol….

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